
Selon les dires de Nicolas Anelka « ça devait exploser ». Il avoue être celui qui a précipité les choses au sein de l’équipe, mais nie être la source des problèmes. En rompant le silence trois semaines après le scandale, Anelka confirme les déclarations des cadres sur la solidarité et remet Lizarazu à sa place : « Lizarazu, c’est qui ? ».
Ce qui s’est passé est pourtant gravé à jamais dans les mémoires. Les insultes, la grève et l’humiliation de l’élimination au premier tour. Les sources du problème sont trop évidentes que presque plus personne n’en parle. Anelka a contribué à précipité la chute parce que peut être il est celui qui a moins supporté la pression. Vu son envergure et son statut dans l’équipe, il aurait dû être la locomotive qui tirait les wagons. Ca n’a pourtant pas été le cas.