
Malgré des prestations parfois moyennes, l’Espagne a su honoré sont statut de grand favori à chaque sortie. Annoncée comme le grand favori du tournoi dès le début, la Roja a su se renforcer et s’améliorer au fil des matchs. A dire que la défaite d’entrée face à la Suisse leur a servi de tremplin pour gagner les guerres d’usures face à toutes les défenses qui pensent avoir trouvé le remède anti-Villa.
Le jeu court de l’Espagne fait merveille. Que Villa soit placé sur l’aile gauche ou à la pointe de l’attaque, il fait toujours mal aux défenseurs. Ajoutés, à ses qualités, le talent et la vitesse d’exécution d’un Iniesta, la précision chirurgicale des passes d’un Xavi et un Piqué qui déserte volontier sa défense pour créer le surnombre. La recette offensive de Del Bosque est évidente mais imparable. Toute fois, en face il y aura des Oranje qui ont beaucoup de jus.
Les snipers et les bombardiers hollandais sont à l’affût du moindre faux pas. Un robben intenable, un artificier au nom de Sneijder, un Kuyt qui couvre toute l’aile gauche et un Van Pearsie qui veut absolument justifier sa titularisation à la pointe de l’attaque en marquant au moins un but dans ce mondial. C’est la fête du jeu offensif, celle du beau jeu : un joli feu d’artifice pour clôturer les festivités.
